Le blog de la dématérialisation

L'utilisation de la facturation électronique en France est encore marginale : sur les 2,5 milliards de factures générées annuellement seulement 5 % sont au format électronique.

Cette proportion est nettement plus faible que celles que l’on observe dans les pays d’Europe du Nord, avec, par exemple, des taux d’utilisation qui dépassent les 40 % en Norvège, en Suède ou au Danemark (source EDICOM).

Plusieurs raisons expliquent ce retard français, notamment dans les petites et moyennes entreprises :

  • La méconnaissance du champ des possibles en matière de facturation électronique : qu’impose ou qu’accepte le fisc ?
  • L’opinion, fausse mais encore très répandue, que le papier « tamponné / signé » reste plus fiable que le format électronique.
  • L’idée reçue, erronée, qu’il faut toujours investir des budgets significatifs pour s’équiper d’une solution de dématérialisation, même si les faits montrent que le mode SaaS réduit considérablement l’effort financier à fournir.
  • La conviction historique et fausse de nos jours qu’il faudra transformer en profondeur les processus existants adaptés à la gestion de documents papier.
  • Le sentiment, issu d’un passé lointain, d’une certaine complexité technique de la dématérialisation, notamment pour intégrer différents supports de factures (papier, e-mail, PDF, EDI…) ou intégrer la dématérialisation aux outils comptables existants.

Si vous souhaitez vous y retrouver et comprendre ce que vous devez mettre en place ou les options qui s’offrent à vous, nous vous proposons de consulter l'avis d'expert par Magali Michel, publié sur le Journal du Net : 

  1. Point sur les obligations réglementaires.
  2. Impacts concrets.

Retrouvez l'intégralité de notre avis d'expert :

CLIQUEZ ICI

 

 Tags: Entreprises Experts-Comptables Secteur public Tendances Numériques

N'hésitez pas à nous
donner votre avis sur cet
article !
Vous pouvez poster votre
commentaire ci-dessous :

S'abonner aux news du Blog

Téléchargez le livre blanc